Manifeste pour la conservation du Têtard

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Manifeste pour la conservation du Têtard

Category:General

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Ce manifeste a été approuvé lors de la Première Fête du Têtard qui a eu lieu à Aguilar del Alfambra (Teruel) le 24 octobre 2009.

Les associations et les collectifs qui voudront la soutenir par la suite pourront nous le faire savoir afin d’être incorporés à la liste ci-dessous.

MANIFESTE

  1. Les rivages de la Chaîne Ibérique ont été transformés historiquement moyennant la manipulation de sa végétation pour fournir des formations végétales ouvertes où certaines espèces forestières comme le peuplier noir ou le saule blanc ont été favorisées.
  2. Le têtard est une modalité du peuplier noir obtenue de façon traditionnelle au moyen de l’émondage périodique. Ces arbres ont un tronc droit et gros, élargit à l’extrêmité supérieure (tête) et suivi à une même hauteur dans les branches (poutres) qui poussent au-delà de l’accès aux dents du bétail.
  3. Les bois du têtard en résultent de la plantation, le soin et l’utilisation des communautés agricoles dans les rivières, les canaux d’irrigation et les sources depuis des siècles. Le bois a été très utilisé dans le bâtiment, en tant que combustible ou fourrage pour l’élevage extensif. L’exploitation du bétail a modelé les rivières et les a transformées en pâturages allongés avec des prés frais éclaboussés de vieux peupliers monumentaux.
  4. Les rivages de la Chaîne Ibérique aragonaise contiennent les bois de peupliers ou trognes les plus grands, les plus continus et les mieux conservés de toute l’Europe , malgré l’étendue de l’aire de distribution de cette espèce dans le Continent
  5. L’obtention de nouveaux peupliers à partir des petites branches de l’émondage des vieux têtards pendant des siècles a permis de conserver les caractéristiques propres aux peupliers noirs ibériques. Il s’agit d’un réservoir génétique face à l’introduction de gènes non autochtones dans les populations actuelles de Populus nigra à partir des varietés et des espèces foraines.
  6. Les vieux têtards déterminent le fonctionnement des écosystèmes des rives dans des nombreux tronçons des rivières du sud d’Aragon et modifient les conditions microclimatiques, édaphiques et hydrologiques, de même que la composition des communautés biologiques.
  7. Les peupleraies présentent des traits propres aux anciens bois des rivières qui hébergent de nombreux arbres vivants très âgés, d’une grande dimension et une abondance de creux internes, ainsi qu’une grande quantité de bois mort. Ces bosquets conservent une grande continuité temporelle et spatiale. Il est très difficile de trouver une telle concentration de ces arbres aux rivières actuelles de la Péninsule Ibérique.
  8. Ces trognes offrent divers microambiances servant de support, de refuge, de nourriture ou de lieu d’élevage à une communautée variée d’organismes formée par des algues, des lichens, des champignons, des mousses, des plantes vasculaires, des nématodes, des molusques, des artropodes (spécialement les insectes saproxiliques), des reptiles, des mammifères et des oiseaux. Certaines de ces espèces font partie des catalogues des espèces menacées en Aragon et en Espagne.
  9. Les peupleraies des têtards sont, dans les grandes zones de la Chaîne Ibérique, les derniers restes de végétation riveraine et les seuls arbres de l’entourage.
  10. Ces vieux arbres sont le fruit de l’intéraction entre la culture et la nature. Ce sont des éléments fondamentaux du paysage des vallées et des pieds de mont de la Chaîne Ibérique aragonaise. Ils constituent l’axe d’une architecture végétale d’un cadre ouvert et déforesté. Ces paysages, mise à part leur grande beauté, sont doués d’une identité propre et caractérisent tout un territoire. Ce patrimoine vivant est quelque chose d’unique en Europe.
  11. Cette singulière exploitation agroforestière est le résultat d’un savoir faire ancestral réuni par les communautés paysannes, considéré comme une valeur ethnologique et historique.
  12. Les changements sociaux, économiques et techniques ont provoqué l’abandon des soins et de l’utilisation des têtards depuis une vingtaine années. L’arrêt de l’émondage implique la décadence et l’effondrement de leur branchage, un processus qui se manifeste de nos jours et qui va augmenter.
  13. La diminution du débit des rivières, le tubage des canaux d’irrigation, le brûlage des berges, le lotissement, la construction de barrages et l’ouverture de mines à ciel ouvert, comme celle projectée par l’entreprise WBB à Galve et à Aguilar de Alfambra, supposent des menaces pour les têtards, qui s’ajoutent au manque des soins.
  14. Pour tout cela, les têtards sont gravemente menacés à court terme et, en l’ absence des travaux qui réinstauraient les dits soins, ils disparaîtront de façon irrémissible dans quelques décennies.
  15. Le Ministère de l’Environnement, à travers les différentes Confédérations Hydrographiques de l’Èbre et du Júcar, entités responsables de la gestion des rivières, doit entreprendre un plan de conservation des masses de têtards moyennant la récupération de l’émondage par l’intermédiaire des groupes de travailleurs forestiers spécialisés et à travers la déclaration de “Paysage Fluvial Protégé” des meilleurs tronçons de rivière avec ces endroits boisés.
  16. Les têtards représentent une culture forestière avec une incidence très positive dans les systèmes écologiques, qui doit être reconnue par les Départements d’Agriculture et de l’Environnement du Gouvernement d’Aragon, dans le cadre d’un plan d’aides visant à compenser les agriculteurs de l’effort de leur conservation à travers le maniement tradictionnel.
  17. Le Département de l’Environnement, par ailleurs, doit s’impliquer dans la protection des peupliers et des peupleraies à caractère monumental, ainsi que tous les autres situés dans des bois de sa responsabilité directe, afin de restaurer l’émondage.
  18. Ces trognes âgés, obtenus par le travail des générations, supposent un patrimoine unique avec une valeur suffisante pour la déclaration de quelques tronçons des rivières aragonaises comme un “Parc Fluvial” par le Département de l’Éducation et de la Culture du Gouvernement d’Aragon, ce qui impliquerait une mise en valeur et un élan socio-économique dans le monde rural.

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Statement on black poplar pollard´s conservation

Category:Naturaleza

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The present statement was shown for approval on the first edition of the “Black Poplar Pollard Festival”, celebrated in Aguilar del Alfambra (Teruel) on the 24th of October 2009. Any person, association or group willing to support to this document, please contact us in order to add them to the list shown at the end.

STATEMENT

1. The banks of the Iberian range have been historically processed through its vegetation management to provide open plant formations favourable for certain forest species such as black poplar or willow.

2. The black poplar pollard is the result of the traditional pruning of black poplar. These trees have a trunk right and thick, widened at the top (head) and continued at a same height in several branches (beams) arising beyond the livestock access.

3. The black poplar groves are the result of planting, taking care and use by farming communities on the banks of rivers, ditches and springs for centuries. Wood has been used extensively in the construction of housing, fuel and fodder for cattle ranching. The livestock management transformed the banks becoming enlarged rangelands with fresh meadows sprinkled of old monumental poplars.

4. The banks of the Aragon Iberian Mountain host the largest, more continuous and best preserved black poplar pollard groves in Europe, in spite of the breadth of the area of distribution of this species on that continent.

5. Growing new poplars by planting the small branches chopped down out of old poplars pruning for centuries allowed preserving the characteristics of the Iberian black poplars. These groves are a genetic reservoir of regional variety Populus nigra against foreign species.

6. The black poplar pollards determine the river bank ecosystems functioning in several sections of the rivers in southern Aragon, modifying microclimatic conditions, soil and hydrological, and conditioning the composition of the biological communities.

7. The black poplar pollard groves behave as mature bank river forests, housing many very ancient live trees with big dimensions and abundant internal voids, as well as a large number of dead wood. These groves maintained a high temporal and spatial continuity. Such concentration of trees with these characteristics is very difficult to find nowadays in other river banks of the Iberian peninsula.

8. These poplar pollards offer varied microenvironment providing food and serving as shelter or breeding place of a diverse community of algae, lichens, fungi, mosses, vascular plants, nematodes, molluscs, arthropods (especially wood eating insects), reptiles, mammals and birds. Some species are included in the catalogues of threatened species of Aragon and Spain.

9. The black poplar pollard groves are the last remains of riparian vegetation and sometimes the only trees in large parts of the Iberian range.
10. These old trees are the result of cultural and natural interaction. They are a basic landscape element of valleys and foothills of the Aragon’s Iberian range, constituting the axis of the vegetation in the open and deforested scenery. These landscapes, apart of his great beauty, are equipped with its own identity and characterize the whole territory. This living heritage is unique in Europe.

11. This singular agro-forest managing is the result of an ancestral know-how treasured by farming communities and it’s considered an ethnological and historic value.

12. Social, economic and technical changes have resulted in the abandonment of the care and use of poplar groves for over twenty years. Giving up pruning activities causes decline and collapse of the branches, a current process that is going further.

13. The decrease in the flow of rivers, underground irrigation ditches, the burning of embankments, some works of land reallocation, the construction of dams and the opening of opencast mines, as projected by the WBB Company in Galve and in Aguilar de Alfambra, pose serious threats to the poplars, besides the lack of care.

14. By all these causes, black poplar pollards are seriously threatened in the short term, and without human intervention to restore their care, they will irreversibly disappear in few decades.

15. The Environment, Rural and Marine Department, through the Ebro and Júcar Hydrographical Confederations, as the responsible for the management of the river banks, should undertake a black poplar conservation plan, recovering the traditional pruning with forest specialized groups of workers and declaring as “Protected Riverbank Landscape” the best sections of river with those trees.

16. Black poplar pollards are forestry cultivation with a very positive effect in ecological systems; so that they should be recognised by Aragon’s Agriculture and Environment Departments of and give financial aid to compensate farmer’s effort for conservation through traditional handling.

17. The Environment Department, on the other hand, must get involved in the protection of black poplar pollard groves and monumental trees, as well as all those other pollard trees located in his management area forests, reinstating its pruning activities.

18. These elderly pruned poplars obtained by generation’s care make up a unique heritage, valuable enough in several sections of our rivers to declare them as «Cultural Park» by the Education and Culture Department of Aragon. This declaration would mean a value enhancement and to give boost to socio-economic development in rural areas.

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Association/University:


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Biblioteca electrónica del Xiloca. 2

Category:Biblioteca electrónica

Gracias a una nueva subvención del Departamento de Ciencia, Tecnología y Universidad del Gobierno de Aragón se ha realizado una segunda fase de digitalización de libros antiguos, continuando con el proyecto iniciado en 2008. Se pretende afianzar el fondo documental con las principales obras de autores relacionados con el Valle del Jiloca. Esta recopilación se ha colgado en Internet, incrementando las posibilidades de recuperación de obras completamente descatalogadas y de difícil acceso cuyos fondos en muchas ocasiones se encuentran exclusivamente en la Biblioteca Nacional o en bibliotecas fuera de España.

Todos estos libros, para evitar los derechos reconocidos en la Ley de Propiedad Intelectual, tienen una antigüedad superior a los 70 años desde la muerte del autor. Se trata en todo caso de libros descatalogados y muy difíciles de conseguir. Se acompaña de una pequeña biografía y bibliografía de cada autor.

El proyecto se divide en tres fases:

  1. Recopilación de la información, búsqueda de los libros para poder realizar el escaneado de los mismos.
  2. Escaneado de los textos y limpieza de los mismos.
  3. Difusión en Internet a través de la xilocapedia del Centro de Estudios del Jiloca.

Las obras incluidas en el proyecto ejecutado son las siguientes:

PDF AUTOR TÍTULO Nº PAGINAS
1

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JR. Almazán Mosén Alejo 61
2

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Bartolomé Anento Oración fúnebre a las honras del Rey, nuestro Señor Phelipe Quarto 24
3

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Isidoro Antillón Elementos de Geografía astronómica 294
4

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Isidoro Antillón Idea de la esfera 70
5

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Isidoro Antillón Principios de Geografía física y civil 148
6

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Fernando de Liñán Pensamientos de un ciudadano… dedicados a Isidoro Antillón 125
7

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Domingo M. Traggia Descripción  geográfica de la capital y todos los pueblos del partido y comunidad de Daroca 21
8

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Antonio Campillo Arte de eloquencia oratoria, práctica y civil 161
9

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Agustín Catalán Guía de Monreal del Campo 77
10

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Agustín Catalán Trozos latinos escogidos 231
11

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Dionisio Cebrián Compendio histórico del Augusto misterio de los santísimos corporales 37
12

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Gaspar Miguel Cueva Historia del divino misterio de los Sagrados Corporales de Daroca 231
13

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Joaquín Escriche Oda a la victoria del Excmo. Señor D. Gregorio de la Cuesta 11
14

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T. Gascón Religión y patria 283
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A. Godoy Notas históricas y novenario de N.S. de las Cuevas 42
16

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A. Gómez Latorre Un par de matracos 23
17

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Félix Guillén Gramática bisaya 159
18

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Varios Blancas 79
19

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Pablo Hernández Juicio crítico sobre la educación antigua 394
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Pablo Hernández Primaverales 109
21

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Joaquín Ibáñez Academia literaria sobre los principios de la retorica, y poetica 15
22

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Joaquín Ibáñez Exercicios de traducción, y rudimentos de Retórica, y Poética 16
23

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Joaquín Ibáñez Novenario para implorar el patrocinio de María… que baxo el titulo de Nra. Sra. de los Navarros 22
24

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José Ibáñez Gassia De enhorabuena a la Seraphica Religion 21
25

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José Ibáñez Gassia Ibañez en el theatro con la comedia nueva intitulada 44
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José Ibáñez Gassia Las cinquenta meditaciones del Padre Balthasar Gracian 281
27

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Gil Custodio Lissa Dissertacion historica… de la Iglesia Colegial de Nuestra Señora 168
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J.A. Martín Historia y novenario… De N.S. De los Olmos 66
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Serafín Tomás Miguel Compendio de la vida y virtudes del Vdle. P. Fr. Domingo Anadon 227
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J. Pérez Novenario de N. S. Del Rosario 62
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F. Sánchez Lidón y Justo Riveres Gálvez Compendio histórico del santuario de… Langosta 78
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F. Sánchez Lidón Opúsculo biográfico del venerable Padre Fray Pedro Selleras Lázaro 53
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T. del Campillo Documentos Históricos de Daroca y su comunidad. Serie Primera. Comprende los que se refieren a la Comunidad de Aldeas 273
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T. del Campillo Documentos Históricos de Daroca y su comunidad. Serie Segunda. villa y ciudad de Daroca. 232
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P. Vicente Historia y novena a M. Santísima… La Silla 47
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Jaime Ximeno de Lobera Constituciones Sinodales del obispado de Teruel 183
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Comunidad regantes Ordenanzas del río Cella 35
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Julio Bernal Soriano Tradiciones histórico-religiosas del Arzobispado de Zaragoza 293
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Vicente Gómez Relación verdadera de la vida… Domingo Anadón 301

Total: 4403 páginas.  Entre los años 2008 y 2009, gracias a las dos campañas realizadas,  se han podido digitalizar un total de 86 monográficos, que han sido incluidos en la Biblioteca Electrónica del Xiloca, estando todos a libre disposición en Internet. Los podemos encontrar en nuestra página o en Books Google, donde también han sido incluidos para su difusión libre.


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Marcos Laínez Hernando en Calamocha

Category:Actividades culturales,Biblioteca electrónica

portada-lainezEl Ayuntamiento de Calamocha y el Centro de Estudios del Jiloca rescatan un antiguo libro sobre química que será presentado el próximo domingo 1 de noviembre a las 7,30 de la tarde en el salón del Recinto Ferial de Calamocha.

La obra en cuestión es “Reflexiones sobre la combinación y el compuesto químico” y está escrita por el humanista y científico calamochino Marcos Laínez Hernando y editada en 1886. Es una trascripción del discurso leído en la apertura anual de los estudios de la Real y Pontificia Universidad de Santo Tomás de Manila, en Filipinas, donde Laínez fue rector dominico y catedrático de química.

El Centro de Estudios del Jiloca abordó la edición de esta obra con la intención de recuperar la memoria de este fraile calamochino y como resultado del interés por distintos estudios de botánicos aragoneses realizados en la Universidad de Manila, investigación en la que trabaja el antiguo presidente del CEJ José María de Jaime desde su puesto de profesor de la Universidad San Pablo CEU Cardenal Herrera. La obra se recuperó de la primera edición realizada en 1886 por la propia Universidad en el Establecimiento Tipográfico del Colegio de Santo Tomás a cargo de don Gervasio Memije. Durante años el Centro de Estudios del Jiloca ha buscado este Discurso en las principales bibliotecas españolas y dominicas, siempre con resultado negativo, hasta localizarlo en la misma Universidad de Manila que finalmente envió una copia.

El libro consta de 78 páginas con varias tablas o cuadros sinópticos y tiene la estructura característica de las conferencias de inauguración de los cursos académicos en las universidades españolas, es decir una lección magistral. El texto se estructura en seis apartados que carecen de título y está plagado de citas científicas así como de notas a pie de página e interesantes referencias bibliográficas.

Marcos Laínez Hernando

Nacido en abril de 1851 en Calamocha Marcos Laínez Hernando tomó los hábitos de la orden de Santo Domingo en noviembre de 1866. Estando en la ciudad de Ocaña estudiando Teología fue reclamado desde la Provincia del Santísimo Rosario de Filipinas para acudir a Manila con la misión de difundir la espiritualidad cristiana en las islas.

El 31 de marzo de 1872 salió del convento y en mayo de ese mismo año llegó a la bahía de Manila donde concluyó sus cursos académicos con toda brillantez, y se preparó para recibir las órdenes del sacerdocio.

Las excelentes condiciones intelectuales del calamochino, no sólo en el ámbito de la Filosofía y de las Ciencias teológicas, sino también en el de las Matemáticas, Física y Química unido a la carencia de buenos profesores en las facultades de ultramar, le indicaron la conveniencia de estudiar en la Universidad madrileña la carrera de ciencias, cosa que hizo con notable aprovechamiento en estos años donde tuvo importantes catedráticos españoles como maestros.

En posesión del nuevo título regresó a Manila a principios de agosto de 1884, asignándolo a la Universidad de Santo Tomas de Aquino y haciéndose cargo de la cátedra de química de la Facultad de Medicina y de Farmacia.

Laínez siempre mantuvo el cariño hacia su pueblo y junto con los dominicos calamochinos que con él estaban entonces en Filipinas, P. Santiago Roy Jordán, P. Manuel Moreno Sebastián y P. Joaquín López Fortea, regalaron a sus paisanos la bella imagen de la Virgen del Rosario, de honda devoción en toda la comarca del Jiloca, y que a su vez era la titular de la Provincia dominicana donde estos buenos frailes desarrollaron la mayor parte de sus trabajos apostólicos y académicos.


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Curso Protección del Patrimonio Cultural

Category:Archivos históricos,Etnología,Patrimonio arquitectónico

folletoLos días 14-21 de noviembre de 2009 se celebrará en Daroca (Casa de la Cultura, Cl. Mayor, 36) un curso sobre la protección del patrimonio organizado por ADRI Jiloca – Gallocanta y la UNED.

El curso va dirigido a profesionales, estudiantes y entidades que intervengan de forma directa o indirecta en la conservación del patrimonio cultural. Se pretende dar las claves necesarias para solucionar problemas cotidianos en este ámbito, ya sea de carácter mueble, inmueble,  inmaterial, archivístico, etc.

El plazo de inscripción finaliza el 10 de noviembre. Se cobra una cuota de 30 euros que hay que pagar mediante transferencia bancaria. Para más información descargar el folleto en PDF .


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I Fiestas del chopo cabecero

Category:Naturaleza

cartelFiesta reivindicativa que se celebrará en Aguilar del Alfambra (Teruel), el 24 de octubre de 2009, en torno al chopo cabecero y los bosques ribereños.

Programa de Actos

10.00 a 10:20, Recepción, bienvenida y presentación (Fuente de Aguilar del Alfambra)

10:20 a 13:00, Excursión desde el pueblo de Aguilar del Alfambra hasta el Molino de Ababuj donde nos encontraremos con  los compañeros de Voluntarios (11.00). Por el camino de La Cerrada Barea volveremos hasta el Molino de Aguilar, por un paseo precioso que ofrece un paisaje otoñal único. Hacia el final de la excursión (12.30) se realizará una Demostración de Escamonda de un Chopo Cabecero, por el Sr. Herminio Santafé, uno de los más expertos podadores  de chopos trasmochos.

A partir de las 13:00 – En el Salón de Exposiciones  “Los Granericos” de Aguilar del Alfambra:

  • Visita a la Exposición Colectiva de Pintura “Paisajes del Chopo Cabecero»
  • Proyección del Audiovisual “La identidad de un paisaje”, por Fernando Herrero.
  • Proyección del Programa “Actividades en los Ríos” del Proyecto VoluntaRíos 2009.

14:15 a 15:45, En la Nave situada junto a la ermita del Santo Cristo de Aguilar

  • Degustación de queso de oveja artesano de Aguilar del Alfambra.
  • Comida Popular (hay que apuntarse a los organizadores antes del 19 de Octubre)

16:00 a 17:30, Encuentro de personalidades, asociaciones e instituciones que impulsan la conservación de los ríos y, en particular, de los viejos chopos trasmochos.

  • Homenaje al Sr. Herminio Santafé Nevot  “Amigo del Chopo Cabecero 2009”
  • Declaración de un Chopo Cabecero Monumental de Aguilar del Alfambra.
  • Lectura de un Manifiesto Público.
  • Participación de:
  • Asociaciones Culturales Locales
  • Asociaciones de defensa del patrimonio natural y cultural
  • Personalidades académicas y culturales
  • VoluntaRíos
  • Aguilar Natural
  • Alcalde de Aguilar del Alfambra
  • Autoridades

17:45 – 19:15, Actuación del Grupo de Música Tradicional “Astí queda Ixo! (Sierra de Gúdar)

Inscripción

Inscripción: 12 € (incluye Comida Popular y Concierto) a formalizar antes del lunes 19 de octubre mediante el ingreso en la cuenta 2085-3878-35-0330217483 (indicar nombre y apellidos).

Objetivo principal

El objetivo principal es que la sociedad, y de modo particular, los colectivos o asociaciones en defensa de los ríos y de la Naturaleza, así como las administraciones (Gobierno de Aragón, Comarcas, Ayuntamientos y Confederaciones Hidrográficas) conozcan la problemática y tomen conciencia de la delicada situación en que se encuentran los chopos cabeceros con el objeto de coordinarse y tomar medidas para la defensa de este gran patrimonio natural, cultural e histórico.

Desde hace unos años se están llevando a cabo actividades encaminadas a difundir los valores de estos árboles añosos y monumentales obtenidos por la gestión tradicional en los valles de la cordillera Ibérica aragonesa. La Fiesta del Chopo Cabecero pretende ser un hito más en esta toma de conciencia y un punto de referencia para promover su recuperación. Se plantea como una jornada que cada año permita conocer las arboledas mejor conservadas, como una ocasión para celebrar la entrada del otoño en uno de los ambientes más hermosos, como un foro para celebrar y difundir los logros alcanzados a lo largo del tiempo, así como un ámbito de reconocimiento de la cultura popular, el paisaje y la biodiversidad asociada a este elemento patrimonial.

Los “cabeceros” son grandes chopos negros (Populus nigra) que han sido cuidados durante siglos por los agricultores para producir vigas, leña y forraje a partir de su ramaje. El particular porte de estos árboles es el resultado de la escamonda, práctica que consiste en podar a una cierta altura todas las ramas del árbol dejando tan sólo la base del fuste. Son, pues, árboles trasmochos. La repetición de esta corta cada doce años permitía obtener largas ramas aprovechables y la formación de un tronco cada vez más grueso y con un ensanchamiento leñoso en su parte superior, donde se soportaban las grandes ramas.

La madera era utilizada fundamentalmente como vigas para la construcción y, en menor medida, como leña y las hojas como alimento para el ganado sobre todo en comarcas que carecen de bosques importantes para su aprovechamiento. Esta práctica mantenía al árbol en un crecimiento prácticamente continuo, de forma que su tronco se hacía cada vez más ancho retrasándose de forma notable su decrepitud. De esta forma la mayoría de éstos árboles adquieren unas dimensiones considerables, dignas de árboles monumentales, superando por mucho la media de edad y tamaño estimado para la especie.

Sin embargo son árboles muy dependientes del manejo humano, necesitando la poda periódica para renovar el ramaje y favorecer su posterior desarrollo. Cuando se abandona la escamonda se producen fallos estructurales en el edificio vegetal. Entonces, se secan las yemas terminales y se desestabilizan las grandes ramas, por su peso o por el viento, lo que provoca su caída y el desgarre del mismo tronco.

El declive y envejecimiento demográfico, la falta de rentabilidad económica y la crisis social en el medio rural han causado su abandono y decadencia al faltarles el cuidado que requieren lo que está provocando su muerte. La falta de intervención y otros problemas asociados ocasionarán su desaparición en un par de décadas.

Los chopos cabeceros representan en muchas zonas los únicos árboles presentes en kilómetros a la redonda. Su desaparición supondrá, además de la pérdida de una de las mayores concentraciones de árboles añosos y robustos de la península Ibérica, un paisaje de gran singularidad dotado de personalidad propia y un acervo cultural tradicional legado por los antepasados.

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Iniciamos el programa Swat

Category:Naturaleza

100_5741A comienzos de septiembre hemos puesto en marcha un nuevo proyecto titulado: “ Aplicación del SWAT como modelo para la gestión del agua y el suelo en la CUENCA HIDROGRÁFICA DEL JILOCA”, realizado con la colaboración de OBRA SOCIAL DE CAJA MADRID , INAEM y ADRI. El propósito de implementar este modelo es crear una base documental clara, de rigor científico, que nos va a permitir definir las pérdidas de suelo fértil por erosión en el territorio de la Cuenca Hidrográfica del Jiloca (un total de 90 municipios), siendo posible determinar el uso potencial de cada tipo de suelo, según sus características.

Para tal fin, se ha creado un registro de entidades locales a través del cual se les enviará información actualizada y gratuita de forma continua a medida que se vaya desarrollando el proyecto. El formulario de inscripción lo encontrarán en esta misma página, descargando la ficha en PDF iconpdf. Pueden enviarla por correo a nuestra dirección, aunque también se aceptarán las solicitudes recibidas por carta o fax.

img_0372En un futuro próximo, la herramienta creada con el proyecto permitirá:

  1. Dar asesoramiento a los municipios interesados en el aprovechamiento óptimo de sus recursos naturales, elaboración de planes de gestión de masas forestales, proyectos medioambientales, etc.
  2. Asesoramiento de cara a la solicitud de ayudas anuales para la gestión de montes públicos.
  3. Ofrecer información sobre el estado de la erosión en el término municipal o en zonas concretas, así como cartografía temática
  4. Ser una fuente de consulta para agricultores e instituciones de cara a evitar, lo máximo que sea posible, la pérdida de suelo fértil por erosión en sus territorios.

Desde este momento quedamos a su disposición para ampliarles la información al respecto.

Con la colaboración de

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Avance del Plan Cultural comarcal, 2009

Category:General

baguena-11La Comarca de Jiloca, la Caixa, ADRI y el Centro de Estudios del Jiloca, conscientes de la necesidad de poner en funcionamiento políticas tendentes a fomentar la difusión de la Cultura en la Comarca de Jiloca, han demostrado su interés en el tema con la planificación y ejecución de un Plan Cultural para el presente año 2009 tendente a implementar las políticas mencionadas en el ámbito de los municipios de la Comarca del Jiloca.

El Plan Cultural se basa en la oferta y difusión de una serie de exposiciones y conferencias, de forma gratuita, para todas las Asociaciones Culturales, Ayuntamientos y alcaldes pedáneos de la comarca del Jiloca. La información sobre el Plan se recoge en un folleto que se ha enviado a 56 municipios y barrios, de los que 29 han solicitado ya 1 exposición y/o 1 conferencia, otros pueblos están pendientes de formalizar la solicitud para realizar las actividades en fechas posteriores al verano.

Cinco de las exposiciones ofertadas (Mudéjar, Casas solariegas, Arte Barroco, Patrimonio industrial y Castillos) son propiedad de la Comarca del Jiloca, mientras que otras seis (Vida cotidiana, Salvador Victoria, Juegos Tradicionales, Peirones, Martinetes y caldereros, Ecosistema Naturales) son propiedad del Centro de Estudios del Jiloca.

El Centro de Estudios del Jiloca se ha encargado de coordinar esta selección de conferencias y exposiciones, estudiando y confirmando las demandas para que no se superpongan y se pudiera, de este modo, conseguir una correcta programación cultural, que ha sido publicada íntegramente y actualizada continuamente en su página web.

También ha sido el Centro de Estudios del Jiloca el encargado de ejecutar las acciones pertinentes para llevarlas a buen fin, contactando con los conferenciantes, encargándose del transporte, montaje y desmontaje, así como de la elaboración de carteles y folletos para la correcta difusión al público en cada una de las localidades.

villafranca-005El elevado número de entidades solicitantes y la gran participación en las mismas avala el éxito de este Plan Cultural, sin duda un buen revulsivo a la, en ocasiones, escasa actividad cultural de nuestros pueblos. Estas actividades han sido un complemento a las programaciones culturales de cada Asociación, Comisión de festejos o Ayuntamiento, en el seno de sus Semanas Culturales o Fiestas Patronales, haciendo llegar a todos los pueblos solicitantes la riqueza patrimonial, artística y cultural de nuestra comarca de una forma clara y visual.


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José Ibáñez y Gassia, dramaturgo e inventor natural de Fuentes Claras

Category:General

portada-ibanezEl sábado 22 de agosto, a las 7 de la tarde, el pueblo de Fuentes Claras recuperará a uno de los dramaturgos más famosos que ha tenido esta localidad, con la presentación de la reedición facsimilar de la obra “Ibañez en el teatro con la comedia nueva intitulada El valiente Eneas, por otro título: Dido Abandonada”, escrita por José de Ibáñez Gassia en el año 1757.

José Ibáñez pertenece al linaje de los Ibáñez Cuevas, una de las familias más poderosas de la localidad, dueña de la casa solariega de piedra sillería que todavía se conserva en el pueblo y propietaria de inmensas propiedades rústicas. Aún viviendo en el pueblo y con intereses centrados en las actividades agropecuarias, esta familia cultivó el gusto por la literatura, destacando varios miembros familiares, entre otros Joaquín Ibañez, hermano de nuestro protagonista, autor del famoso novenario dedicado a la Virgen de los Navarros.

José Ibañez y Gassia nació en Fuentes Claras en 1728. Alternó la administración de la hacienda familiar con sus vocaciones literarias y científicas. Además de escribir 21 pequeñas obras, algunas de ellas publicadas a sus expensas en imprentas madrileñas, gustó también de experimentar con nuevas máquinas e inventos, como el molino harinero levantado en Used, o un nuevo tipo de galera difundido en Fuentes Claras.

Aunque trabajó y vivió siempre en Fuentes Claras, mantuvo un estrecha relación con la farándula madrileña, a donde se desplazaba cada vez que podía para compartir experiencias con los actores y dramaturgos de la Corte, representar sus obras, imprimirlas y difundirlas. Este planteamiento vital tan creativo, muy extraño entre las grandes familias propietarias rurales del siglo XVIII, fue objeto de chanzas y comentarios entre los fuentesclarinos, quienes se burlaban de sus derroches económicos, considerándolo un personaje excéntrico. Tan es así que, en la introducción del libro, nos cuenta algunas anécdotas de su vida y de la opinión que tenían sus vecinos de sus veleidades dramáticas.

Con el acto de presentación y la reedición de una de sus obras más famosas, Dido Abandonada, el Ayuntamiento de Fuentes Claras y el Centro de Estudios del Jiloca quieren rendir homenaje a un personaje muy interesante del siglo XVIII. Sus obras literarias nunca alcanzaron gran calidad literaria, pero su planteamiento existencialista y el gusto por el teatro lo convierten en uno de los pioneros del desarrollo cultural del valle del Jiloca.


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Exposición de pinturas de Angel García Rueda en Monreal del Campo

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miradaAngel García Rueda es un pintor con preferencia por el entorno inmediato que le rodea, paisajes, costumbres, personajes populares, etc. Nació en Alcañiz y se ha formado en la escuela de Bellas Artes de Barcelona.

El próximo día 14 de agosto a las 20,00 horas en la sala de exposiciones temporales del Museo del Azafrán tendrá lugar la exposición titulada LA MIRADA. La exposición permanecerá hasta el día 19 de septiembre.

El autor presenta una serie de lienzos con temática diversa, inspirados en la provincia de Teruel, con gran colorido, muy influenciados de la obra ganadora del X Certamen de Arte José Lapayese, definiendo el estilo del autor.

Esta exposición se realiza con motivo del premio obtenido en dicho Certamen, habiéndose editado un catálogo con motivo de la presente exposición, que se puede descargar en PDF iconpdf.


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